Quand le métro prend le tram ?

Les plus jeunes n’en ont probablement pas conscience, mais certaines parties du métro bruxellois ont été parcourue par des trams, avant la mise en service. Au fur et à mesure de l’avancement des travaux, les morceaux étaient mis en exploitation avec des trams, c’est ce qu’on appela à l’époque le prémétro et qui est toujours utilisé aujourd’hui, à Bruxelles, pour parler de ligne de tram en tunnel. Ce fut notamment le cas pour le tronçon entre Schuman et Sainte-Catherine, mais également pour l’axe 2 (actuelle ligne 2 – 6).

Rame de métro et trams à Trône, ex LuxembourgPhoto : Brossel8260 sur Flickr

La photo ci-dessus a été prise le 10 mars 1988 dans l’actuelle station Trône, anciennement Luxembourg, des lignes 2-6, peu de temps avant la conversion au métro, comme nous le connaissons actuellement. Elle illustre un tram (motrice dépannage 2, ex-motrice 5021 de 1935) tractant une rame de métro.

Le quai de la station était partiellement au niveau tram (soit un quai bas) et partiellement au niveau métro (quai haut), comme on peut encore le retrouver actuellement dans les stations de prémétro de la grande ceinture (Boileau à Diamant) et de l’axe nord-sud.

 

Quand le métro prend le train ?

Dans le même style, le transfert d’une rame de Métro entre le dépôt de Haren, où elle a été livrée et testée, et le dépôt Delta, d’où elle assure ses services, via le chemin de fer.

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Dans les contrés reculées d’Europe de l’Est – Rajka

Nous sommes en gare de Rajka en Hongrie, sous un épais manteau neigeux. Mon passage par cette localité résulte d’une volonté de relier Budapest à Bratislava en train, sans prendre le train direct entre ces deux localités. Mon voyage consista à prendre un premier train au départ de Budapest jusqu’à Györ, pour y prendre une correspondance vers Rajka et là, prendre un bus du réseau suburbain de Bratislava pour atteindre ma destination.

Ce voyage m’a permis de faire cette intéressante photo dans des contrés assez lointaine. De plus, il me permet de découvrir le monde autrement, ces trajets en train non direct sont généralement fréquenté par une population plus locale que les trains directs entre grandes villes et permet de voir du « pays » autrement, plus proche des gens et des pays qu’on visite.