Dans les contrés reculées d’Europe de l’Est – Rajka

Nous sommes en gare de Rajka en Hongrie, sous un épais manteau neigeux. Mon passage par cette localité résulte d’une volonté de relier Budapest à Bratislava en train, sans prendre le train direct entre ces deux localités. Mon voyage consista à prendre un premier train au départ de Budapest jusqu’à Györ, pour y prendre une correspondance vers Rajka et là, prendre un bus du réseau suburbain de Bratislava pour atteindre ma destination.

Ce voyage m’a permis de faire cette intéressante photo dans des contrés assez lointaine. De plus, il me permet de découvrir le monde autrement, ces trajets en train non direct sont généralement fréquenté par une population plus locale que les trains directs entre grandes villes et permet de voir du « pays » autrement, plus proche des gens et des pays qu’on visite.

Les montagnes Tatras à Trenčianske Teplice


Nous sommes à Trenčianske Teplice, en Slovaquie, la photo a été prise en février 2011. Il s’agit d’une ville connue pour ses thermes, située dans les montagnes Tatras, à la frontière entre la Slovaquie et la Pologne.

Cette photo me plait assez bien, la luminosité est agréable, de même que la présence de la nature et l’absence de voiture. De plus, elle me rappelle un souvenir, le trajet pour arriver et repartir du lieu où cette photo a été prise.

J’avais pris un premier train au départ de Prague et ensuite une correspondance à la gare d’Olomouc (République Tchèque), pour faire un trajet assez court en train où j’ai mangé un repas dans la voiture-restaurant et ensuite, encore deux correspondances, dont une à la frontière entre la République Tchèque et la Slovaquie, avant d’y arriver.
Après une petite balade dans la région, entre Trenčianske Teplice et Trenčianska Teplá et retour vers Trenčianske Teplice, où j’ai repris un train vers Bratislava. De mémoire, le trajet total avait duré près de 9h. Il y a bien un train direct entre Prague et Bratislava, mais c’est nettement moins folklorique !

Travaux inutiles

La photo ci-dessous m’avait plus, un pont dont on se demande l’usage !

Je ne me souvenais pas du nom de l’endroit où la photo a été prise. Je me souviens du pays, de la date (c’est enregistré dans le fichier !), mais impossible de connaître la localité (probablement aussi car il n’y avait aucune plaque et que c’est pas toujours facile de se localiser facilement).
Je suis donc parti de mes photos prises le même jour, et dont la localisation m’était connue. La photo précédente à été prise à Cardenas, la suivante à Matanzas. Il y a une heure entre les deux photos, celle-ci était donc prise entre ces deux villes.

Heureusement, Google Maps existe, pour nous aider à localiser des endroits. Un petit tour sur Google Maps pour rechercher un des éléments présent sur la photo et situé entre les deux autres villes. Le plus simple, dans mon cas, c’est de suivre la voie ferrée, il faut juste trouver son origine dans l’une des deux villes qui entourent ma cible.

pont

Sur cette impression d’écran de Google Maps, à droit de l’image on peut apercevoir le pont, sur le milieu on voit la traversée routière (une sorte de passage à niveau non signalé sur une route de terre).

Pour retrouver l’endroit, c’est ici : https://www.google.be/maps/@22.919476,-81.3549072,1001a,20y,41.4t/data=!3m1!1e3

Une route, une barrière et des branches d’arbre…

L’insolite est quelque chose d’intéressant. Il exprime notamment l’inattendu, le surréalisme.

une route, une barrière et des branches d'arbre pour signaler un trou
Cette photo prise à proximité de Palmo Soriano – Province de Santiago de Cuba, Cuba -, illustre bien ce qui peut sembler surréaliste et qui est souvent inattendu. Cet insolite fait partie du charme de Cuba.

Pourquoi une barrière et des branches d’arbre au milieu de la route ? Pour signaler un trou ! Cette route est la carretera central de Cuba, une route a deux voies (une dans chaque sens de circulation) qui traverse l’île d’ouest en est et relie les villes entre elles. Elle sert principalement d’autoroute. A proximité de certaines grandes villes, des portions d’autoroute ont été construites, mais ne sont pas reliées entre eux.

Elle ne dispose pas d’un éclairage – ce qui la rend dangereuse la nuit. Avec une telle signalisation, vous risquez de remarquer le danger quand vous aurez percuté la barrière…

Anciens bus belges à La Havane

La Belgique a produit, et produit toujours, des bus pour les services de transport en commun.

Ces bus à l’état neuf, se sont retrouvés dans plusieurs pays et notamment en Belgique, Allemagne, France, Pays-Bas, mais également aux USA et Canada. Les bus de seconde main, quant à eux, se sont également retrouvés dans plusieurs pays et notamment à Cuba, en Bulgarie, en Hongrie, en Lettonie et en Afrique).
Van Hool A120 ex de Lijn à La Havane
Cette photo illustre un de ces bus belges partis à l’étranger, à savoir un Van Hool A120 ex de Lijn, assurant un « transport d’entreprise » à La Havane.
Le transport d’entreprise est un transport collectif entre des zones résidentielles et différentes entreprises.

Pour la petite histoire, nous étions à l’arrêt quand ce bus est passé devant nous, et que nous sommes donc partis à sa poursuite. Le conducteur nous ayant remarqué, s’est arrêté lorsqu’il a fini sa tournée et nous avons pu discuter avec lui. L’intérieur du bus était dans un mauvais état, les sièges rembourrés étant, pour certains, déchiquetés.

Boeing 737-800 C-GWSZ

En juin 2014, alors que j’étais à l’aéroport de Varadero (Cuba) pour prendre mon vol vers Toronto (Canada), j’ai eu l’occasion de prendre cette photo d’un Boeing 737-800 (immatriculation C-GWSZ) de la compagnie Westjet, en livrée publicitaire pour Walt Disney World Resort à Orlando (Floride, USA).

Cela ne se voit pas sur la photo, mais celle-ci a été prise à travers deux vitres, celle du terminal de l’aéroport et une deuxième qui sépare la zone d’arrivé de la zone de départ du terminal. Quelques réglages (notamment le positionnement pour prendre la photo) ont permis d’avoir un cadrage intéressant de l’avion, sans qu’on ne remarque les doubles parois de verre.